Le Collectif pour la Réparation des Injustices 974

Créé en octobre 2023, dans le sud ouest de la Réunion, il est principalement constitué de personnes ayant, durant quelques années auparavant, appartenu à l’association « les révoltés du 974 ». Ce site vise à sensibiliser un plus grand nombre de personnes à la réalité d’une justice locale qui « pourrit » l’existence de nombre de réunionnais (et, qui sait, la vôtre aussi) en les enfermant dans des procédures sans fin dont l’issue leur est défavorable,  quand il ne s’agit pas tout simplement de non lieux péremptoires ! Le CRI du 974 est un collectif citoyen indépendant de tout parti politique et de tout intérêt privé ou professionnel, dans le respect de l’Etat de droit et des personnes. Nous sommes des citoyens qui avons choisi de ne pas nous résigner ! Nous nous exprimons pour défendre l’effectivité du droit, la protection de la propriété et l’égalité devant la justice. Nous voulons rendre visible la parole des justiciables réunionnais en détresse, lutter contre le déni et le silence de l’institution judiciaire, favoriser la reconnaissance et la réparation des injustices vécues et promouvoir une justice plus humaine et plus accessible. Nous agissons lorsque les voies classiques restent sans réponse satisfaisante (exemple choquant d’abus de pouvoir : des justiciables ont reçu, en réponse à leur courrier au procureur, une réponse-intimidation autoritaire du style : « Vous êtes  contrariés et frustrés par la décision rendue ». Et en cas d’obstination, ce sera qualifié de plainte abusive et alors, gare à l’amende civile !). Tout ceci n’est finalement pas si  étonnant que cela lorsqu’on sait que notre département, gangréné par la fraude et la tromperie est placé 5e département le plus corrompu de France (source : Réunion la 1ère, 2 mai 2025, au sujet de l’étude consacrée à la probité, Service statistique ministériel de la sécurité intérieure). A la Réunion, on observe un phénomène de graves dysfonctionnements du secteur public (services de l’urbanisme, cadastre, Service de Publicité Foncière etc incluant certains professionnels du secteur privé tels que ceux du métier de notaire qui se substitue au service public) et du secteur privé (avocats, géomètres dits experts etc) qui parviennent à passer « sous les radars » des règles du droit.

Quoique les agissements de ces personnes s’avèrent bien frauduleux au regard des lois faites par et pour le peuple et que les faits soient susceptibles de qualification pénale, certains avocats très sachants osent objecter que ces  « actes frauduleux » ne seraient en fait que de vulgaires irrégularités ou de simples erreurs non calculées (quid des récurrences alors) ! De simples petits désordres entre amis en somme ? A d’autres ! Certes le CRI du 974 n’est pas un cabinet juridique mais nous documentons rigoureusement les problèmes relevés. Nous informons les citoyens de manière factuelle et responsable de manière à ce que le public soit vigilant. Pour rappeler l’importance de documenter et encourager les démarches écrites et légales. Autant que possible, nous essayons de ne pas juger les personnes mais les situations. Nos faits sont véritables et nos sources citées. Informer n’est pas accuser ! Rendre visible n’est pas condamner ! Nous demandons la simple application du droit non détourné !

Nous, les véritables victimes sommes souvent condamnées à payer nos persécuteurs. Nous restons accablés par nos souffrances respectives,  snobés par les autorités que nous interpellons et muselés par toute une certaine catégorie de médias. Nous ne sommes pourtant pas des affabulateurs ou des agitateurs irresponsables, comme beaucoup aimeraient tellement le faire croire. Nous sommes de simples citoyens de tous horizons confrontés à des voleurs-pilleurs de vie, aux techniques bien rôdées et sans scrupules. A combien d’autres victimes esseulées et privées de leurs droits ce genre d’individus a t-il causé du tort depuis des décennies à la Réunion ? Le CRI du 974 veut rassembler les témoignages de toute victime de l’institution judiciaire réunionnaise et partager les expériences de pratiques néfastes auxquelles tout citoyen pourrait être confronté un jour ou l’autre. A ce propos, quand exactement LE véritable Conseil Départemental d’Accès au Droit de la Réunion (CDAD) a t-il été créé ? 

 Nos multiples mobilisations à travers lesquelles nous voulons simplement que nos droits soient appliqués, sont très peu relayées par les médias locaux. Notamment notre audition à l’assemblée nationale, le 12 novembre 2025, passée « inaperçue » pour la grande majorité des réunionnais. Or, le peuple réunionnais traverse une grave crise de  confiance en la justice (la perte de confiance est le 7e axe de réflexion de la commission d’enquête parlementaire « dysfonctionnements obstruant l’accès à une justice adaptée aux justiciables ultramarins »). La justice vraie, égale pour tous, est digne de ce nom quand elle est rendue avec JUSTESSE, RIGUEUR et INTEGRITE. Or, celle-ci nous inflige « aveuglément » des délais de procédure moralement indécents (pas si à ,l’aveugle que cela bien sûr puisqu’en réalité, elle voit très bien mais par  le mauvais bout de sa lorgnette : avec partialité !), si ce n’est carrément illégaux (plus de 10, 20 ou 30 ans parfois !) assortis de condamnations pécuniaires alors que nous sommes réellement victimes. Certainement dans le but de nous « affamer », nous faire lâcher prise et capituler à l’usure. Ces injustices sont en fort décalage avec les beaux discours creux des responsables judiciaires et de l’autorité publique censés rassurer la population réunionnaise sur leur lutte effective contre les fraudes à l’Etat, par exemple.

Nous demandons REPARATION pour tous les types de préjudices subis. Qu’ils soient financiers (condamnations financières, honoraires d’avocats, « pertes de chance » dans des projets à l’arrêt etc), moraux (image négative du « condamné coupable » aux yeux d’un entourage souvent dans l’incompréhension, sentiment d’impuissance du pot de terre contre le pot de fer), physiques (maladies générées par l’anxiété et les tensions permanentes etc) ou matériels (spoliations et recels de nos biens). A quand la mise en place, par l’Etat, d’un organe de répression et de réparation des infractions commises au détriment des justiciables réunionnais ? Dans cette île où nichent d’authentiques rapaces humains et où l’insécurité juridique est bien visible malgré les fausses apparences, le C.R.I. du 974 espère contribuer à plus d’humanité et à plus de respect des droits de chacun.  Nos oppresseurs doivent prendre la mesure des graves conséquences de leurs errements sur l’existence de dizaines, voire de centaines de victimes (car certaines « oubliées » depuis des décennies) à la Réunion. Chacun d’eux doit prendre ses responsabilités !

STOP à ceux qui sèment le désordre dans nos vies.

Quand la justice se tait, le peuple crie !

Plus jamais ça !

 

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